MACHINES VOLANT DANS LE SYSTEME VEDIQUE DE L’INDE(b)


(en suive de 8/07/17)

Vimanas d’usage général
Le chapitre précédent a présenté l’histoire de vimana de Salva, que l’on trouve dans le Mahabharata et le Bhagavata Purdna. Il s’agissait d’un grand véhicule militaire qui pouvait transporter des troupes et des armes, et qui fut obtenu par Salva d’un expert en technologie non-humaine nommé Maya Danava. Les Purdnas et le Mahabharata contient également de nombreux récits de plus petits vimanas, comprenant des appareils de loisir apparement conçus pour un seul passager. Ils étaient généralement utilisés par les Devas et les Upadevas mais pas par des humains.

Dans cette section, je donnerai une série d’examples, montrant comment les vimanas figurent comme les éléments de nombreuses histoires différentes de ces textes. Chaque exemple est extrait du milieu d’une plus grande histoire, et il n’est pas possible de présenter ces histoires entièrement dans ce livre. Mon objectif est de montrer que les vimanas sont fréquemment mentionés dans les Purdnas et le Mahabharata. Apparemment, ils étaient aussi courants pour les gens de l’ancienne culture védique que les avions le sont aujourd’hui.

Dans le premier récit, Krisna tue un serpent semblable à un python qui essayait d’avaler son père, le roi Nanda. Par action de Krisna, l’âme du serpent fut transferée dans un nouveau corps d’un type possédé par des êtres célestres nommés Vidyadharas. Cette âme posséda un tel cors céleste avant être placée dans le corps d’un serpent, et Krisna lui demanda pourquoi il avait dégradé à une forme de serpent :

Le serpent répondit :

Je suis le Vidyadhara bien connu nommé Sudarsana. J’étais très opulent et beau, et j’avais l’habitude d’errer librement dans toutes les directions dans pour avion. Une fois je vis certains sages laids de la lignée de Angira Muni. Fier de ma beauté, je les ridiculisai, et à cause de mon péché ils me firent prendre cette forme inférieure.
Dans ce passage le mot Sanskrit “vimanena” est traduit “dans mon avion”. Il semble avoir été un petit véhicule privé.

La prochaine histoire est similaire. Krisna libéra l’âme du roi J Nrga de son emprisonnement dans le corps d’un lézard et lui donna un corps céleste. Lorsque le moment vint pour le roi de partir, un vimana d’un autre monde vint pour le chercher :

Ayant ainsi parlé, Maharaja Nrga se promena autour du Seigneur Krisna et fit toucher sa couronne sur les pieds du Seigneur. Autorisé à partir, le Roi Nrga embarqua alors un magnifique avion céleste alors que tout le monde présent le regardait.
Dans le cas suivant, nous voyons l’effet d’une belle femme sur le pilote d’un vimana. Ici le sage Kardama Muni décrit la beauté de sa future femme, Devahuti, à son père, Svayambhuva Manu:

J’ai entendu que Visvavasu, le grand Gandharva, son esprit stupéfié par l’amour fou, tomba de son avion après avoir vu votre fille jouant avec une balle sur le toit du palais, car elle était effectivement belle avec sa cheville tintante et ses yeux faisait des va-et-vient.
Il semblerait que le vimana de Visvavasu était un petit mono-siège. Peut-être n’avait-il pas de ceintures de sécurité adéquates, et il vira trop fortement alors qu’il essayait de voir Devahuti.

Après que Kardama Muni eut épousé Devahuti, il décida à un certain moment de l’emmener faire le tour de l’univers. Pour ce faire, il dévoilà une demeure aérienne (appelée, comme d’habitude, vimana) qui fut abondamment équipée comme un palais d’agrément. Ici le sage Maitreya relate l’histoire de cette demeure à son disciple Vidura :

Maitreya continua :

O Vidura, cherchant à combler sa femme adorée, le sage Kardama exerça son pouvoir yogique et produisit instantanément une demeure aérienne qui pouvait voyager selon son gré.

Elle avait une structure merveilleuse, ornée de toutes sortes de joyaux, parée de colonnes de pierres précieuses, et capable de rendre tout ce que l’on pouvait désirer. Il était équipé de toute sorte de fourniture et d’abondance, qui tendait à augmenter au fil du temps…

Avec le meilleur choix de rubis dans ses murs de diamants, on aurait dit qu’il possédait des yeux. Il était garni de magnifiques voûtes et de grandes et précieuses portes d’or.

Ici et là dans ce palais étaient des multitudes de cygnes et pigeons vivants, ainsi que des cygnes et pigeons artificiels semblant si vivants que les véritables cygnes s’élevaient au-dessus d’eux encore et encore, les considérant comme des oiseaux vivant comme eux. Ainsi que palais vibrait aux sons de ces oiseaux.

Le château avait des niveaux de loisirs, des chambres de repos, des chambres à coucher et des cours intérieures et extérieures conçues pour le confort. Tout cela causé l’étonnement du sage lui-même.
Le sage était étonné parce qu’il n’avait en fait pas conçu ni imaginé le palais aérien en détails. En fait, ce qu’il avait fait fut mentalement mis en place pour un palais volant, et il le reçut d’un sorte de système universel de fourniture parce qu’il avait gagné un bon crédit karmique au travers de ses austérités et de sa pratique du yoga. Pour comprendre ce qui se passait là, il est nécessaire de considérer certaines caractéristiques de base de la conception védique de l’univers.

Au cours des années, de nombreuses analogies ont été utilisées pour décrire l’univers. Ainsi les Aristotéliciens comparaient l’univers à un organisme vivant, et les premiers philosophes mechanistiques le comparaient à une gigantesque horloge. Pour comprendre la conception védique de l’univers, l’idée moderne d’un ordinateur avec un système d’exploitation multi-niveaux est utile. Sur le disque dur d’un tel ordinateur se trouvent des programmes qui peuvent être mis en action en tapant les mots code appropriés. Lorsqu’un mot code est tapé, le programme correspondant sera exécuté dans l’ordinateur si l’utilisateur de l’ordinateur a le statut adéquat. S’il ne l’a pas, alors pour lui le mot code n’est qu’un nom sans utilité.

Typiquement, le statut de l’utilisateur est déterminé par le mot de passe lorsqu’il commence à utiliser l’ordinateur. Différents utilisateurs auront des mots de passe indiquant différents niveaux de statut. Au-dessus de tous les utilisateur est une personne nommé (dans le système d’exploitation Unix) le super-utilisateur, qui a le contrôle total de l’ensemble des programmes du système. Cette personne est souvent responsable de la création de l’ensemble du système en chargeant diverses portions de logiciel dans l’ordinateur.

Dans la conception védique, l’univers à une organisation similaire. Le super-utilisateur correspond à l’Etre Suprême, qui According to the Vedic conception, the universe has a similar organization. The superuser corresponds to the Supreme Being, qui manifeste l’ensemble du système universel. Au sein de ce système se trouve une hiérarchie d’êtres vivants ayant différents statuts. Un être au niveau humain ordinaire possède de nombreux pouvoirs remarquables, tel le pouvoir de parler, et un être à un niveau supérieur, tel que Kardama Muni, peut manifester des pouvoirs encore plus grands. Lorsque nous grandissons en utilisant un certain pouvoir, nous tendons à le prendre comme acquis, et lorsque nous manquons totalement d’un pouvoir, nous tendons à le regarder comme impossible ou mythologique. Mais l’ensemble des pouvoirs y compris le pouvoir d’appeler des palais volants, sont simplement des programmes construits dans le système universel par le super-utilisateur.

Le parallèle entre la conception védique de l’univers et un ordinateur peut être rendu plus explicite en introduisant le coneption d’un système de réalité virtuelle. Il est possible de créer un monde artificiel par calcul sur ordinateur et d’équiper des participants humains avec des interfaces sensorielles leur donnant l’impression de pénétrer dans ce monde. Par exemple, un participant disposera de petits écrans TV placés face à ses yeux lui permettant de voir de la position avantageuse des yeux virtuels d’un corps virtuel au sein du monde artificiel. De la même manière, il pourrait être équipé de capteurs de toucher lui permettant de sentir les objets virtuels tenus dans les mains virtuelles de ce corps. Des capteurs scrutant les contractions musculaires ou ses impulsions nerveuses pourront être utilisés pour diriger le mouvement du corps virtuel.

De nombreuses personnes peuvent pénétrer simultanément dans un monde virtuel de cette manière, et peuvent interagir avec d’autres à travers leurs corps virtuels, même si leurs corps réels peuvent être très éloignés. En fonction de leur statut, tel qu’il est reconnu par l’ordinateur du super-utilisateur, les différents corps virtuels peuvent avoir différents pouvoirs, et certains de ces pouvoirs peuvent être invoqué en by prononçant des mots-codes, ou mantras.

Un système très évolué de réalité virtuelle offre une métaphore de l’univers védique de maya, ou illusion, dans lequel les âmes conscientes s’identifient faussement entre elles avec des corps matériels. Bien sûr, la métaphore ne devrait pas être prise en compte littéralement. L’univers ne fonctionne en fait pas comme un ordinateur numérique. En fait, il s’agit plutôt d’un système d’énergies en interactions qui, d’après la conception védique, possède des caractéristiques et une organisation réminiscente de certains systèmes informatiques réalisés par l’homme.

Retournant à l’histoire de Kardama Muni, nous voyons qu’après avoir acquis sont merveilleux palais volant, il commence voyager vers différentes planètes avec sa femme :

Satisfait par sa femme, il appréciait cette demeure aérienne pas seulement sur le Mount Meru mais dans différents jardins connus comme Vaisrambhaka, Surasana, Nandana, Puspabhadraka, et Caitrarathya, et par le lac de Manasa-sarovara.

Il voyagea de cette manière à travers les différentes planètes, comme l’air passait incontrôlé dans toutes les directions. Se déplaçant par air dans cette grande et splendide demeure aérienne, qui pouvait voler selon sa volonté, il surpassait même les demi-dieux.
Dans le Sanskrit, les Devas sont référencés ici comme vaimanikan, ce qui signifie voyageurs en vimanas. Ainsi le vers dit littéralement que le vimana de Kardama Muni surpassait le vaimanikan. Le mot Sanskrit pour les planètes est loka, qui peut désigner d’autres globes physiques et des mondes de plus hautes dimensions non accessibles aux sens des humains ordinaires.

L’idée d’invoquer des programmes universels figure dans une autre histoire impliquant un vimana. Il semble qu’il existe une sorte d’armure mystique nommée Narayana-kavaca, appelée en invoquant les noms de l’Etre Suprême (Narayana est un nom du Suprême, et kavaca signifie armure.) Une fois, un brahmana nommé Kausika utilisa cette armure et abandonna par la suite son corps physique. Encore plus tard, le roi Gandharva king, Citraratha, découvrit certaines interférences étranges avec son vimana alors qu’il passait au-dessus des restes du corps de Kausika :

Entouré de nombreuses et belles femmes, Citraratha, le Roi de Gandharvaloka, passait une fois dans son avion au-dessus du corps du brahmana à l’endroit où le brahmana était mort.

Citraratha fut soudain forcé de tomber du ciel tête la première avec son avion. Frappé de stupeur, il reçut l’ordre de grands sages nommés Valakhilyas de jeter les os du brahmana dans la rivière proche de Sarasvat. Il dût faire cela et se baigner dans la rivière avant de retourner à sa propre demeure.
Un exemple de vimana utilisé à des fins militaires provient de l’histoire de Bali, un roi des Daityas. Le véhicule de Bali est très semblable à celui obtenu par Salva, et était aussi construit par Maya Danava. Il fut utilisé dans une grande bataille entre les Daityas et les Devas :

Pour cette bataille le commandant en chef le plus célèbre, Maharaja Bali, fils de Virocana, était assis dans un merveilleux avion nommé Vaihayasa. O Roi, ce bel avion décoré avait été réalisé par le démon Maya et fut équippé avec des armes pour tous types de combat. Il était inconcevable et indescriptible. En fait, il était parfois visible et parfois non. Assis dans cet avion sous une belle ombrelle protectrice et éventé par le meilleur des camaras, Maharaja Bali, entouré de ses capitaines et commandants, apparut simplement comme la Lune se levant au soir, illuminant toutes les directions.
Mon exemple final de vimana est extrait de l’histoire du sacrifice de Daksa. Il semble que Satl, la femme de Lord Siva, voulu assister à un sacrifice arrangé par son père Daksa, mais que Siva ne voulait pas qu’elle y assiste en raison de l’attitude offensive de Daksa envers lui. Ici nous voyons Satl implorer son mari de la laisser aller au sacrifice après avoir vu les membres de sa famille voyager ici en vimanas :

O jamais-né, O celui à gorge bleue, pas seulement ma famille mais aussi d’autres femmes, habillées de beaux vêtements et parées d’ornements, s’y rendent avec leurs maris et amis. Regarde juste comment leurs groupes d’avions blancs ont rendu le ciel entier si beau.
Tous les êtres référencés ici sont des Devas ou Upadevas. Nous pouvons voir de cela et des autres exemples que les vimanas étaient considérés comme un moyen de déplacement standard pour des êtres de ce rang.

Le Mahabharata contient également cette idée de cités volantes autonomes qui voyagent indéfiniment dans l’espace. Dans cette section et les deux suivantes, j’en donnerai quelques exemples. Le premier est la cité volante de Hiranyapura. Elle fut observée flottant dans l’espace par Arjuna alors qu’il voyageait dans les régions célestes après avoir after vaincu les Nivatakavacas lors d’une grande bataille. Arjuna était accompagnée dans son voyage céleste par un Deva nommé Matali, et il l’interrogea à propos de la cité. Matali répondit :

Il y avait une fois une femme Daitya nommé Puloma et un grand Asuri Kalaka, qui observa d’extrêmes austérités pendant un millier d’années des Dieux. A la fin de leurs mortifications le Dieu auto-existant leur accorda une faveur. Ils choisirent comme voeu que leur progéniture puisse ne souffrir que peu, Indra des rois, et soit inviolable par les Dieux, les Raksasas et les Serpents. Cette adorable cité volante, avec la splendeur des beaux travaux, empilée avec toutes les pierres précieuses et impénétrable même aux Immortels, les bandes de Yaksas et Gandharvas, et les Serpents, les Asuras, et les RakSasas, remplie de tous les désirs et de toutes les vertues, libérée du chagrin et de la maladie, fut créée pour les Kalakeyas par Brahma, O meilleur de s Bharatas. Les Immortels évitèrent cette cité céleste parcourant le ciel, héro, qui est peuplée par Pauloma et les Kalakeya Asuras. Cette grande cité est nommée Hiranyapura, la Cité d’Or.
Ici les habitants de la cité, les Paulomas et Kalakeyas, sont identifiés comme les descendants de deux rebelles parents des Devas nommés Puloma et Kalaka. Les “serpents” constituent une race d’êtres mystiques, nommés Nagas, qui peuvent adopter une forme semblable à l’homme ou serpentine. Le “dieu auto-existant” est Brahma, qui est interprété comme le géniteur originel de tous les êtres vivants de l’univers matériel. L’origine de Brahma étant transcendentale, et celui-ci n’ayant aucun parent matériel, il est décrit comme auto-existant. Les immortels sont les Devas. Ils sont décrits comme immortels parce que vivant durant des millions de nos années. Cependant, d’après les Vedas, tous les êtres disposant d’un corps dans l’univers matériel ont une durée de vie limitée et doivent mourir après un certain temps.

Grâce ses pouvoirs supérieurs, Brahma permet aux Paulomas et aux Kalakeyas d’avoir une cité volante qui ne peut être attaquée par divers groupes d’êtres de l’univers, dont les Devas. Cependant, il laisse ouverte une faille pour les Devas en déclarant que la cité volante pourrait être attaquée avec succès par un être humain.

(D’ETRE CONTINUE)

SOURCE  http://scimyst.free.fr/

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