LA POLITIQUE COLONIALE DE CESAR EN ESPAGNE ENJEUX DES RESSOURCES NATURELLES ET COLONISATION DANS LA GUERRE CIVILE . 49-44 AVANT J.C.(introduction st)


(suite de  30/08/09)

B. Q. Cassius Longinus et la gestion des ressources naturelles en Espagne.

Une fois les Pompéiens vaincus, comment César prévoyait-il de contrôler la province ? Semblait-il logique de profiter des ressources naturelles de la péninsule ? Quelles étaient ces richesses minières ? Cassius Longinus, qui s’est vu confier la charge de propréteur en Ulterior, était-il chargé d’exploiter ces ressources pour le compte de César ?

1. Les richesses minières de la péninsule Ibérique au Ier siècle av. J.-C..

La principale production métallifère qui intéressait les belligérants en temps de guerre était essentiellement l’argent. Ce métal permettait depuis l’époque hellénistique de payer les soldes des troupes. Nous nous intéresserons donc, dans le cadre de cette étude, à l’extraction de ce métal qui joue un rôle économique de taille dans le contexte de la crise de la guerre civile.

En faisant converger deux types de données, littéraires [134] et archéologiques, Cl. Domergue [135] est parvenu à établir une liste des sites miniers et métallurgiques dont on peut être sûr. Ces exploitations sont concentrées essentiellement dans la Sierra Morena et le Sud-Est. Leur nombre dans ces deux régions est respectivement de trente huit et de sept. Il est nécessaire de préciser que les fonderies étaient situées le plus souvent dans le voisinage immédiat des mines exploitées. Des villages miniers complétaient le plus souvent les complexes d’exploitation [136] .

Concernant les sources littéraires, Strabon [137] précise que l’activité minière s’étendait à ce que Domergue nomme le « croissant métallifère » de la péninsule, partant du sud-est, vers le nord-ouest, en passant par la pointe Sud-Ouest. En effet, Strabon nous décrit des mines d’argent de Carthago Noua, des mines d’or et de cuivre de la Sierra Morena, des richesses métallifères que renferment les montagnes entre le Baetis et l’Anas, de l’or des fleuves lusitaniens, de l’étain du nord-ouest où l’on trouve aussi de l’électrum, de l’argent et même du plomb. Il faut toutefois distinguer les régions méridionales, la Turdétanie, du reste de la péninsule. Sur la Turdétanie et le Sud-est en effet, les informations sont relativement précises : Strabon situait assez précisément les mines d’argent de Carthago Noua [138] , ainsi qu’au Nord du Baetis, celles de la Sierra Morena. [139] Certaines localisations sont plus précises comme celles concernant les mines d’argent près d’Ilipa, de Sisapo et de Castulo, au voisinage de laquelle se trouvent aussi des mines de plomb [140] , tandis qu’à Cotinae on trouve des complexes d’extraction de cuivre et d’or [141] . Les techniques d’extraction de l’or sont également et précisément décrites par le géographe. [142] Ces descriptions sont précises dans le territoire environnant le Baetis, au-delà, les informations deviennent plus vagues ; ce qui peut s’expliquer par le fait que la Sierra Morena était bien connue comparée aux régions plus centrales de la péninsule et hors de contrôle romain jusqu’à Auguste.

Les résultats archéologiques [143] nous apprennent que la plupart des districts miniers exploités au milieu du Ier siècle sont des gisements de plomb et d’argent. Le plus souvent ce minerai se présente sous la forme d’une galène [144] argentifère qui contient à la fois de l’argent et du plomb. Dans les mines du Sud-Ouest, en revanche, les conditions de gisement de l’argent sont particulières [145] et nécessitaient sans doute plus de plomb qu’en renfermaient les gisements. Le nombre de gîtes de galène argentifère exploités à l’époque qui nous intéresse suggère qu’ils produisirent d’importantes quantités d’argent et de plomb. On peut en dénombrer vingt huit dans la Sierra Morena parmi la liste donnée par Domergue [146] et six dans le Sud-Est. L’essentiel des mines et fonderies d’argent et de plomb se situe donc au cœur de la Sierra Morena, au nord de la colonie césarienne d’Hispalis et du long du Baetis, l’actuel Guadalquivir. Dans le sud-est, les mines les plus importantes sont sans conteste celles de Carthago Noua, dont le site accueillit d’ailleurs également une colonie césarienne [147] . Polybe qui les avait sans doute visitées vers 151 av. J.-C., donne quelques indications chiffrées : une zone minière de plus de 70 km de tour, une masse de 40 000 travailleurs et un revenu journalier de 25000 drachmes pour l’état romain. [148]

Il reste cependant difficile d’estimer ce que fut la production réelle des importants sites de la Sierra Morena et du Sud-Est. La richesse même du minerai qui pouvait dépasser les 5 kg d’argent par tonne de plomb [149] justifiait non seulement d’importants travaux d’aménagement des complexes miniers mais également leur contrôle dans une situation économique de crise, comme ce fut le cas pour la période de 49 à 45. Rappelons que les fluctuations monétaires furent perturbées par les levées importantes des camps antagonistes. [150] On a pu en apprécier deux exemples auparavant : les levées en numéraires, et, insistons sur ce point, en métal argent par Varron ainsi que les « exactions » organisées par Cassius et fort probablement décidées par César dont la véracité du récit peut être mis en doute étant donné ces informations.

Certains types de données archéologiques nous renseignent également au sujet des exploitations métallifères ; il s’agit des échantillonnages de lingots, des saumons, qui furent retrouvés dans des épaves romaines. [151] Domergue a publié plusieurs études au sujet des ces éléments qui éclairent considérablement la question du commerce et du transport des métaux depuis la péninsule jusqu’aux centres d’échanges de la Méditerranée. [152]

Carte des zones de productions minières de Bétique à la fin du Ier siècle av. J.-C..,[carte extraite de l’article de Cl. Domergue « External Commerce based on the Metal Trade » p. 205 dans Fear, 1996.]

Les métaux provenant des zones minières au nord du Baetis étaient acheminés par voie fluviale vers Hispalis (Strabon, III, 3, 4). Les zones exploitées dans cette région étaient les suivantes : 1, Linares-La Carolina (plomb/argent) ; 2, Andujar-Montoro (cuivre) ; 3, Alcuda (plomb/argent) ; 4, Pedro-ches (cuivre, plomb/argent) ; 5, Corduba(cuivre) ; 6, Posadas (plomb/argent) ; 7, La Serena (plomb/argent) ; 8, Azuaga-Fuenteovejuna (plomb/argent, cuivre) ; 9, Hispalis (plomb/argent, cuivre, fer) ; 10, Aznalcollar (cuivre).

Sur cette carte des zones minières de la Sierra Morena Orientale en exploitation au Ier siècle av. J.-C., au nord-est d’Hispalis [153] , on remarque que les municipes romains se trouvent à proximité des principales zones minières. Les municipes représentés sur cette carte sont les suivants : 1, Escoriales ; 2, Huerta del Gato ; 3, Salas de Galiarda ; 4, Cerro del Plomo ; 5, Virgen de la Encina ; 6, Guarroman ; 7, Cerro de las Mancebas ; 8, La Cruz ; 9, Arrayanes ; 10, Palazuelos ; 11, San Julian ; 12, Fuente Spys ; 13, La Laguna. Bien que les municipes ne concernent pas directement notre problématique, on peut remarquer que leur proximité avec les zones minières souligne bien l’intérêt que représentaient les complexes miniers dans l’installation d’infrastructures romaines. Plus précisément, on constate sur ce schéma que les fonderies se trouvent pour la plupart à proximité immédiate de ces mêmes municipes, alors que les puits se trouvent à distance plus importante. On peut donc supposer que le schéma de transfert des ressources en lingots était le suivant : les galènes étaient transformées dans les fonderies implantées au cœur des complexes miniers ayant pour centre les municipes, puis étaient fondus sous forme de lingots après qu’on en eut extrait les masses métallifères. Une fois les lingots fondus, ils étaient acheminés vers le centre urbain le plus proche, à l’époque tardo-républicaine il s’agissait sans doute de colonies dont les zones environnantes étaient fortement sécurisées. Hispalis offrait de ce point de vue un centre tout à fait privilégié, ce qui est attesté pour l’époque impériale. [154] En effet, Strabon nous dit à ce sujet que cette cité était un grand centre de commerce qui avait reçu, sans doute à l’époque augustéenne, une nouvelle colonie de vétérans [155] , une première étant probablement fondée à l’époque césarienne au plus tôt. Une fois les lingots acheminés à Hispalis, ils étaient chargés sur des embarcations confiées à des mercatores qui naviguaient par voie fluviale, sur des navires (navicularius) de moyen tonnage. Ceux-ci déchargaient leurs cargaisons sur des navires de haute mer stationnés à l’intérieur du Lacus Ligustinus [156] .

Ces métaux sous forme de lingots étaient ensuite acheminés vers Rome ou d’autres centres d’échanges commerciaux comme Massilia [157] . Strabon, dans sa description des richesses minières, évoque également l’or en roche et l’or alluvial de Turdétanie [158] . Cependant, mis à part la région du Rio Tinto, où l’on a découvert des gisements dont les niveaux supérieurs seraient riches en métaux nobles (or et argent) [159] , on n’a pas, pour l’instant, de preuves qu’à la fin de la République, le sud de la péninsule ait produit beaucoup d’or. En revanche, dans le Nord-Ouest, il semble que l’existence de gisements aurifères soit prouvée [160] au début de l’Empire, ce qui justifiait sans doute la guerre d’Auguste contre les Cantabres. En revanche, il semble peu probable que tous les gîtes métallifères du Sud-Ouest de la péninsule aient été exploités à la fin de la République, bien que dans la région du Rio Tinto, l’exploitation de métaux nobles et donc de cuivre, soit attestée depuis la fin du IIème siècle av. J.-C. [161]

Parmi les principaux témoignages sur les métaux extraits et transformés en Espagne à l’époque républicaine, qu’ils soient d’ordre historique, archéologique ou épigraphique, nous constatons que le plus grand nombre concerne les mines de plomb-argent. Le plomb est un sous-produit extrait du traitement du minerai argentifère, la galène [162] , et c’est de toute évidence, d’autant plus dans le contexte tardo-républicain, l’argent, et éventuellement l’or, qu’en priorité les Romains ont recherché dans ces mines. Il apparaît donc que les mines d’Espagne à la fin de la République, ce sont pour l’essentiel, les mines d’argent.

Au début de la période augustéenne, la domination romaine s’étendait à toute la péninsule ibérique. Pourtant seules deux régions sont essentiellement exploitées à la fin de la République : le Sud-Est et la Sierra Morena, au nord est d’Hispalis. Deux gisements importants commencent à être traités vers le milieu du Ier siècle av. J.-C. Deux régions, comme nous l’avons vu, sont largement exploitées à la fin de la république : l’une au Riotinto, dans la vallée du bas Baetis, et l’autre à Aljustrel. [163]

On peut expliquer le fait que peu de nouveaux gisements aient été exploités par le fait que les soulèvements lusitaniens entre 109 et 99 av. J.-C. puis la guerre sertorienne ait troublé la paix dans la péninsule. L’installation de nouvelles industries minières capables d’exploiter les richesses des sols nécessitait d’importants travaux d’aménagements ; le maintien de la sécurité dans les zones d’exploitations était donc indispensable. Ainsi peut-on expliquer une relative stagnation entre le IIème et le milieu du Ier siècle av. J.-C.[164] en raison des affrontements successifs au cours des années 49 à 45 entre autres. Ce n’est qu’au début de l’Empire et la Pax Romana que l’industrie minière va connaître une extraordinaire mise en valeur. En effet, en temps de guerre, les protagonistes cherchaient à prendre contrôle des complexes miniers, le pillage accompagnait souvent l’arrivée des troupes. Les exploitations de ces sites étaient fort probablement ralenties voire stoppées jusqu’à la pacification de la zone. La seconde guerre civile, de 49 à 45 av. J.-C., constitue une importante période de troubles dans le développement de l’exploitation minière de la péninsule. Les provinces de Citérieure et d’Ultérieure sont peu touchées par les révoltes indigènes mais constituent des enjeux au moment de la guerre sertorienne et de la guerre civile.

Il semble donc qu’au cours de la période qui nous intéresse, la possession des centres miniers producteurs d’argent et de plomb de la Sierra Morena ait fait l’objet d’âpres luttes entre les deux partis. Selon Domergue [165] , la destruction du village minier de Diogenes et de la fonderie du Cerro del Plomo à El Centinillo vers le milieu du Ier siècle av. J.-C. [166] serait liée aux affrontements des années 49-45. On peut tenir compte de quelques trésors monétaires enfouis au cours de cette période près des districts miniers [167]  ; cet élément important permet d’illustrer concrètement l’enjeu représenté par le contrôle des mines tant pour les Césariens que pour les Pompéiens. Il semble par ailleurs que ces luttes, durant la crise de la guerre civile, aient désolé la partie orientale de la Sierra Morena et mis fin à une importante période d’exploitation à Diogenes, au Centenillo et peut-être même à La Loba.

En temps de paix, l’exploitation des zones minières était confiée à des sociétés de publicains [168] . Les métaux étant considérés comme des produits du sol, au même titre que les pierres de constructions, le marbre, l’argile, le sable, le sel ou encore les récoltes [169] . Lorsque Rome s’empare en 209 av. J.-C. de Carthago Noua [170] le territoire entre dans l’ager publicus, ce que confirme une liste d’agri publici dressée par Cicéron en 63, où sont mentionnés les agri propter Carthaginem Nouam [171] . Par ailleurs, on sait par Polybe qu’au milieu du IIème siècle av. J.-C., les mines de Carthago Noua sont la propriété de l’Etat romain [172] . Le sol et les mines qu’il renferme ont donc la même condition juridique d’exploitation, du point de vue du droit romain ils sont une seule et même chose. Notons cependant qu’en cas de distribution d’un territoire, un sol contenant des mines n’en fera évidemment pas partie.

(ETRE CONTINUE)

LAURENT GOHARY

NOTES

[134] Essentiellement Diodore de Sicile (vers 60-30 av. J.-C.), Posidonius (135-50 av. J.-C.) dont on a quelques informations à travers les écrits de Strabon, Asclépiade de Myrlea (Ier siècle av. J.-C. ; il travailla en Espagne) et surtout Strabon (63 av. J.-C. – 30 ap. J.-C.), permettent d’esquisser la géographie minière de la péninsule ibérique à l’époque qui nous intéresse et au début de l’Empire.

[135] Au sujet de la géographie minière de l’Espagne à l’époque républicaine ; Domergue, 1988. p. 189-196.

[136] On peut trouver un exemple d’organisation d’un village minier dans : Domergue, 1967. p. 29-50.

[137] Strabon, III, 2, 10 ; III, 4, 6.

[138] Ibid., III, 2, 10

[139] Ibid., III, 2, 3

[140] Ibid.,III, 2, 10-11

[141] Ibid., III, 2, 3

[142] Ibid., III, 2, 8.

[143] Blazquez, 1978. p. 18-21 ; p. 72-76 ; Domergue, 1988. p. 180 et suivantes

[144] La galène est constituée de sulfure naturel de plomb décrit d’ailleurs par Pline l’Ancien (Livre XXXIV, 49) comme étant du « plomb noir » dont est extrait l’argent contrairement au plomb blanc qui est, cependant fort utile pour le soudage.

[145] Domergue, 1988. p. 54-58.

[146] Domergue, 1988. p. 190-191.

[147] On pense que la fondation de Carthago Noua, comme nous le verrons un peu plus loin, fut décidée par César et entamée par Lépide soit au cours de sa promagistrature de 48-47av J.-C. en Hispania Citerior, soit en 43. Elle ne fut sans doute pas achevée avant 44-42 av. J.-C.. On peut voir à ce sujet : Garcia y Bellido, 1959. p. 470-472.

[148] Strabon, 3, 2, 10. Voir à ce sujet : Walbank, 1979. p. 296. Blaquez, 1978. p. 23-24. Dans cette dernière étude, on trouvera un tableau établi d’après les données trouvées dans Tite-Live. Ce tableau fait état des quantités de métaux extraits dans la péninsule (or, argent et deniers transformés à partir des métaux extraits) entre 206, date de la fondation d’Italica, et 168 av. J.-C..

[149] Domergue, 1988, p. 71-74.

[150] Frank, 1959, p. 37-49.

[151] Plusieurs résultats concernant les lingots retrouvés dans les épaves du premier siècle av. J.-C. et du premier siècle de notre ère. On peut citer par exemple : Veny/Cerda, 1972. p. 299-310 ; Veny, 1979. p. 465-479 ; Domergue/Guerrero Ayuso, 1986. p. 31-80.

[152] Domergue, 1994, p. 82-88 ; Domergue, 1998. p. 201-215.

[153] Almudena Orejas, 1999. dossier I sur les mines de la Sierra Morena Orientale.

[154] Fear, 1996, p. 67-68.

[155] Strabon, III, 2, 1.

[156] La question du Lacus Ligustinus est particulièrement éclairante du point de vue environnemental. Strabon indiquait dans son inventaire géographique que la cité d’Hispalis se trouvait à forte proximité d’une zone portuaire. Il précise (III, 2, 3) que la rivière du Baetis est « navigable pour des navires marchands de taille considérable, sur une distance de pas moins de cinq cents stades ; pour les cités plus au nord comme Ilipa, de plus petits navires marchands » peuvent s’y rendre. Actuellement, ce territoire au sud de Séville est comblé. Ce n’est que depuis une trentaine d’année avec les premières études géoarchéologiques de l’estuaire que l’on a perçu l’ampleur de la zone comblée de ce que l’on appelle las marismas du bas guadalquivir. Citons les principales études archéologiques : Arteaga. Schultz, Roos , 1995. p. 99-135; Arteaga, Hoffmann, Schubart, Schultz, 1988, p. 107-126 ; Menanteau, 1978. p. 35-72 ; Vanney et Menanteau, 1985 (cartes de l’estuaire établies d’après les études géoarchéologiques).

[157] Domergue, 1998. p. 208.

[158] Strabon, III, 2, 8.

[159] Domergue, 1988. p. 33.

[160] Ibid., p.194.

[161] Jones, 1980, p. 156-157.

[162] Domergue, 1988, p. 190 et suivantes.

[163] Domergue, 1983.

[164] Domergue, 1988. p. 187-196.

[165] Domergue, 1988. p. 188.

[166] Domergue, 1967. p. 29-50 ; Domergue, 1971. p. 340-343.

[167] Selon C. Domergue (Domergue, 1988. p. 188), cinq trésors monétaires peuvent être mis en relation avec la guerre pompéienne. Trois d’entre eux furent trouvés en Espagne et sont datable au plus tard de 46-45 av. J.-C.: El Centenillo (Crawford, 1969. No 385) ; Mentesa (ibid No 386) ; Pozoblanco (de Guadan, 1969. p. 96). Les deux autres furent trouvés au Portugal : Rua et Sendinho da Senora (Crawford, 1969. No 372 et 388). Il est important de noter que ces trésors furent cachés dans les zones minières : au Centenillo (Crawford No 385), près de la mine de los Almadenes del Chaparro Barrenado et à Pozoblanco (de Guadan, 1969. p. 96.).

[168] Domergue, 1988. p. 229-240.

[169] Girard, 1911. p. 249.

[170] Tite-Live, 26, 42-47.

[171] Cicéron, De Leg. Agr., 1, 5 ; 2, 51.

[172] Strabon, III, 2, 10 : Elles rapportent au peuple romain 25 000 drachmes par jour.

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