DÉMOCRATIE (Charter 1)


  

Essais

sur la familiarisation

avec

un régime politique

inconnu.

«πολιτικὸν  ἄνθρωπος ζῶιον

πάσης μελίττης καὶ παντὸς

ἀγελαίου ζώιου μᾶλλον

λόγον δὲ μόνον ἄνθρωπος ἔχει τῶν ζώιων·»

 (l´homme est un animal politique

plus que tous autres, abeilles 

ou animaux grégaires…

…or seul d´entre les animaux l´homme a le logos, la parole.)

Aristote, Les Politiques, I, 1253a 7-10.

Le problème fondamental de l´Humanité est le problème de la gestion du pouvoir et la participation à cette gestion. Cela veut dire que le problème fondamental de l´Humanité n´est ni économique, comme on le croit d´habitude, ni technologique, comme on le dit souvent dernièrement, mais  politique.

            L´Homme est un animal politique ; lui seul. Non pas parce que c´est le seul qui a la parole, mais parce que c´est le seul qui a le logos, le seul qui est muni de raison, de logique. La parole (1), d´ailleurs, est due à sa particularité cérébrale qui le différencie des autres animaux. La parole provient du logos. L´Homme est le seul animal social et politique. Il y a, bien sûr, même d´autres animaux qui vivent en troupe, en société. Or tous les autres ne sont que sociaux tout court, grégaires. La différence spécifique entre le politique et le social tout court, c´est que les animaux sociaux tout court ont un mode de vie, des "lois" qui ont une validité diachronique et diatopique (lois naturelles), tandis que l´Homme a des lois de validité temporaire et locale (lois politiques). C´est pourquoi le problème de base des sociétés humaines est politique : Qui font les lois, qui fait la loi ? Qui est la source du pouvoir ? La démocratie est un régime politique où il n´y a qu´un seul groupe social, le Peuple unifié du point de vue politique, le Peuple dont chaque membre a le même accès à la gestion du pouvoir d´État, le Démos.

            Quand l´Homme a commencé à sortir de l´état animal, grâce à son logos, et à créer des sociétés humaines, c´est-à-dire des sociétés politiques, le problème du pouvoir a été résolu spontanément avec la Gynécocratie. Celle-ci, selon J. J. Bachoffen et d´autres, était basée sur l´enfantement et la lactation, devant lesquels les mâles humains restaient, d´ailleurs, bouche bée, et les femmes en jouissaient. D´autre part, le fait qu´on ne pouvait connaître que sa mère, a rendu la matrilinéarité inévitable. La guerre et l´agressivité mortelles étaient quelque chose de quasi inconnu parmi les humains, avant  la  Révolution  Agraire, sauf pour ceux qui pratiquaient l´anthropophagie. C´est pourquoi la suprématie de la femme fut incontestable. En Gynécocratie l´égalité existait d´abord entre les femmes, car les qualités fondamentales qui suscitaient cette suprématie féminine, c´est-à-dire l´enfantement et la lactation, étaient communes presque à toutes les femmes. La notion de l´égalité s´étendit, bien sûr, dès le début de la vie de l´Humanité, aux deux sexes, parce que les mères reconnaissent, en général, le même droit à la vie à leurs filles et à leurs garçons et elles les soignaient pareillement. Et comme l´égalité entre les deux sexes était une réalité, l´égalité sans chef dirigeant la famille ou la société régnait lors de la Gynécocratie. En effet, la notion de l´égalité commence par là. Ainsi il est probable qu´aucun problème politique n´existait  dans les premières sociétés humaines.

            Le problème primordial de tout organisme végétal ou animal est celui de l´alimentation. L´Homme primitif le résolvait, comme les autres animaux, en cherchant et en mangeant sur place des plantes ou des animaux faciles à chasser. Au fur et à mesure que ses lobes cérébraux se développaient, l´Homme est passé à la collecte d´aliments. Ce stade dura plusieurs dizaines de milliers d´années, même lorsque l´homme eut atteint la mutation de l´Homo Sapiens et elle ne s´arrêta qu´avec la Révolution Agraire.

            Or, le développement de ses lobes cérébraux a transformé l´Homme en : "animal curieux, anxieux", selon la formule fameuse d´Aristote. Les outils et les produits de ses activités artistiques depuis une époque très lointaine nous font penser que l´alimentation ne fut plus son unique préoccupation. Quand la question alimentaire fut résolue, l´Homme s´occupa de ses problèmes technico– culturels, son cerveau développé les lui dictant d´abord et ses besoins matériels  les conseillant ensuite. C´est ainsi que nous pouvons observer les premiers pas de la technologie. Et quand, très vite, il eut conscience que la technologie  présentait des solutions plus efficaces à ses exigences et surtout à ses problèmes alimentaires et qu´elle lui offrait du temps libre, il utilisa ce loisir pour ses préoccupations artistico-culturelles et même, il s´y adonna. Or, il ne se produit pas de civilisation et on ne peut améliorer la vie qu´en ayant du temps libre pour avoir la possibilité de penser librement ; quand la plus grande partie de la société pense librement, la civilisation avance. L´être humaine l´a vite compris. C´est pourquoi le temps libre est devenu un but en soi ; la Technologie travaille, normalement, dans ce but. Avoir du temps libre et, par conséquent, pouvoir contribuer à la création de la civilisation présuppose la participation à la gestion du pouvoir : ce ne sont que les dirigeants qui peuvent penser librement. C´est pourquoi la participation au temps libre et à la gestion du pouvoir n´est donc qu´un seul et unique problème, et c´est un problème politique. La Démocratie résoud ce problème, en faisant participer au temps libre et à la gestion du pouvoir, le Démos, tous les citoyens.

            Il y a eu deux grands évènements dans la vie de l´Humanité, qui ont été deux pas très considérants dans la direction d´acquisition du temps libre : a) la Révolution Agraire, qui a résolu définitivement le problème alimentaire et économique et b) la découverte des métaux et surtout du fer, qui a résolu définitivement le problème de la Technologie.

            Or, si la Révolution Agraire a résolu d´un côté le problème alimentaire, de l´autre, elle a causé la Guerre et l´Agressivité qui, cette fois-ci, furent mortelles. Vivant en nomades lors de la Collecte d´aliments, les gens ne sentaient pas le besoin de défendre un terrain, un pays. En cas de rixe, le groupe moins fort cédait la place, le terrain, le pays, parce qu´une autre place, terrain, pays, un peu plus loin, pouvait lui être tout aussi utile. D´autre part, le groupe le plus fort n´avait aucun besoin de chasser et d´exterminer les autres. C´était l´usage temporaire du terrain, qui l´intéressait. Les choses se différencièrent avec l´agriculture : Les groupes humains se sont plus sédentarisés, ils ont besoin d´une terre stable pour la cultiver et ils y restent pour attendre la récolte. Ils ne la cèdent plus, il la défendent et ceux qui n´en possèdent pas, essaient de l´acquérir. C´est le début   des guerres, offensives ou défensives, peu importe : elles vont toujours de pair. Dès ce moment-là l´homme devient loup pour son prochain : Homo homini lupus, dira Hobbes.

            Or, le corps masculin est plus apte à faire la guerre que le corps féminin ; peut-être l´esprit aussi. C´est ainsi que la suprématie de la femme s´est réduite petit à petit. La société humaine change. Le pouvoir change de mains. Cependant ce n´est pas à l´homme, à l´humain mâle, en général, auquel est passée la suprématie. La suprématie dans la nouvelle société humaine est passée à ceux qui, parmi les hommes, disposaient de la force musculaire, du courage, de l´audace ; ces qualités ne sont plus distribuées de la même manière parmi les hommes que celles de l´enfantement et de la lactation parmi les femmes. C´est pourquoi la nouvelle société humaine passe de l´égalité à l´inégalité, de la paix à la guerre ; la Gynécocratie (non pas le Matriarcat, jamais existé, paraît-il) est remplacée par le Patriarcat (non pas par l´Androcratie, aussi jamais existée (2)., Sous la Gynécocratie, le pouvoir reconnaissait une suprématie aux femmes mais était partagé à tous les membres de la communauté. Sous le Patriarcat, le pouvoir passe aux mains du plus vieux, du Patriarche (3), et de sa clique. Cette clique, plutôt que classe, devient dirigeante et usurpe le  pouvoir commun. Les gens qui n´appartiennent pas à cette clique sont mis hors du processsus du pouvoir ; ils n´y participent plus, ils ne sont que des  dirigés : l´être humain n´est plus sujet de pouvoir mais objet de pouvoir.

            Désormais, c´est l´inégalité qui régit les sociétés. C´est le temps de la répression contre la femme, mais aussi contre toute personne, homme ou femme, qui n´appartient pas à la clique dirigeante. À ce moment l´Homme est devenu un loup pour l´Homme, même dans sa propre communauté. La suprématie patriarcale (non pas androcratique) passe dans toute l´idéologie et surtout dans la religion. En effet, si les dieux existent ou n´existent pas, cela est un problème scientifique ; s´ils sont plusieurs ou un seul, c´est, alors, un problème théologique ; mais, si les déités masculines l´emportent sur les déités féminines et s´il n´y a qu´un seul dieu et qui est un être mâle : "Notre père qui est aux cieux …" etc., alors, c´est un  problème  social, un problème politique, qui est posé.

            Le Patriarcat, qui sera renforcé par la Technologie et l´usage du fer, sera   dorénavant le grand problème politique et, jusqu´à présent, insoluble (4), de l´Humanité. En effet, ce régime cèdera la gestion du pouvoir à un petit nombre d´hommes (ou de femmes "patriarcales") ou aux dieux et quelquefois le dieu n´est qu´une seule personne mâle. Le Patriarcat détruira peu à peu le temps libre promis par la Technologie, il empêchera ou il retardera le développement politico-culturel de toute l´Humanité.

            Observons néanmoins que la Crète n´est pas passée par un Patriarcat, comme celui des Assyriens, des Égyptiens ou d´autres voisins, en tant que phase obligatoire, mais elle garda sa Gynécocratie (5), bien que, tant la Révolution Agraire que l´usage des métaux ne lui fussent inconnus. Pourquoi cette grande île est-elle dispensée d´un tel changement ? Il est arrivé assez souvent dans l´Histoire que le lieu géographique a joué un rôle important. En effet, la mer autour de la Crète et sa flotte développée lui ont faite éviter une attitude "guerroyante" et des préparations belliqueuses. C´est pourquoi elle ne fut pas obligée de passer, elle aussi, au Patriarcat et de céder une primordialité éminente aux hommes. En Crète, Minos ou les minos exécutai(en)t les directives des femmes plutôt qu´il(s) dirigeai(en)t.

La Gynécocratie eut une vie très longue sur l´île : dès 6500 jusqu´en en 1600 1450 av. J.-C., c´est à dire environ 5000 ans au moins. Or, comme il n´eut pas de préoccupation belliqueuse, la Gynécocratie offrit du temps libre à tous les membres de la société crétoise et il fut le créateur et fit s´épanouir la Civilisation Minoënne. Pendant très longtemps, l´Humanité n´a connu que ces deux régimes politiques : le Patriarcat, qui a prédominé là où il y avait l´agriculture, et la Gynécocratie, qui subsiste encore, peut-être, dans quelques ilôts de "populations de Collecte" jusqu´à nos jours  (6).

            En Grèce,  le pays montagneux et la pauvreté du sol n´ont pas favorisé l´installation d´états de vaste étendue ; c´est ainsi qu´un substrat gynécocratique y étant toujours vivant, le Patriarcat grec naissant en fut plus ou moins influencé, de sorte que son caractère ne fût jamais aussi strict que celui des autres pays. D´autre part, la Crète gynécocratique a influencé les pays proches, la Grèce et les ils de la Mer Égée ; et, comme l´Attique a entretenu des relations très étroites avec la Crète à cause des mines du Laurion, d´où les Crétoises faisaient extraire l´argent    et le cuivre pour leur bijoux, la Crète, en tant que grande puissance, n´eut aucune difficulté à imposer à Athènes un régime politique qui, n´étant ni tellement patriarcal ni tellement militaire, ne menaçait pas l´exploitation crétoise des mines. Ce fut un régime intermédiaire entre la Gynécocratie et le Patriarcat, un amalgame des deux, qui gardait bien encore la notion de l´égalité : la Démocratie.

C´est ainsi que les Grecs, -les Athéniens les premiers, paraît-il-, malgré leur Patriarcat, ont résolu le problème politique de la manière la meilleure, en distribuant la gestion du pouvoir à tous les citoyens. C´est ainsi qu´ils  ont créé la civilisation  appelée par le monde contemporain le Miracle Grec. Or, le facteur primordial de ce miracle ne fut autre chose que l´écriture phonétique-phonématique-alphabétique (É. Ph.-A.), à laquelle a abouti l´écriture grecque, quelle que soit son origine. Ce que les chercheurs ne semblent pas avoir pu voir, c´est que la démocratie a obligé les Grecs à inventer l´écriture phonétique. En effet, c´est ainsi, à peu près, qu´on a inventé l´écriture phonétique.

            Il y a eu dans l´Histoire de l´Humanité et dans l´espace grec et seulement là, deux phénomènes : l´un politique, la Démocratie, et l´autre culturel, l´É. Ph.-A., que j´ai liés avec la relation cause-effet, en croyant que la démocratie (7) a causé l´invention de l´É.Ph.-A. En effet, selon le regime démocratique, on était obligé de publier l’Ordre du Jour de l’Ecclésia de Démos, de l’Assemblée du Peuple, sans quoi, on ne pourrait pas y participer avec efficacité. Cette obligation a mené les Grecs d’inventer une écriture à la portée de tout le monde : c’est ainsi qu’on a abouti à l´É.Ph.-A.

C´est pourquoi je considère l´É.Ph.-A. comme terminus ante quem exista la démocratie. La démocratie précéda l´É.Ph.-A. Et comme plusieurs chercheurs, Grecs et non Grecs croient (voir Histoire de la Nation Grecque, Ekdotiki Athinon, Athènes 1971, vol. B, p.p. 198-201) que l´É.Ph.-A. a existé presque deux siècles, avant la première inscription grecque en É.Ph.-A., c´est-à-dire vers la fin du IXéme siècle av. J. ou même avant. Donc, j´en déduis que la démocratie a vu le jour entre le IXème et le XIVème siècles av. J. Le mot δᾶμος se trouve déjà dans les tablettes du Linéaire B avec le sens de : "communauté locale" (8), ce terme se référant déjà aux habitants installés et non à la terre dont il signifiait une partie, au début. Au contraire, la théorie classique prône que la Démocratie   est une création de Solon (594 ou 592 av. J.-Ch.) ou plutôt de Clisthène (508 av.J.- Ch.).

             Les Grecs, quant à eux, ne croyaient pas tellement aux miracles ; mais ils croyaient en leur régime politique qui était basé sur la liberté, dont ils donnaient cette définition (que nous trouvons chez Aristote) : "Être gouverné et gouverner tour à tour".

            Malgré une réputation largement diffusée, les Héllènes n´ont jamais cru être un peuple ou une nation élue, meilleure, choisie parmi les autres, et acceptaient comme Grec n´importe qui, pourvu qu´il ait la paideusis, la paideia, l´éducation grecque. S´ils méprisaient les Barbares, ce n´était pas en tant qu´êtres humains, mais par désaccord avec leur mode de vie, le despotisme, qui ignorait la liberté et qui les amenait à se prosterner devant leurs chefs. Les Grecs ne se prosternaient que devant leurs dieux, et pas toujours. Ils ont créé une civilisation,   qui n´était pas basée sur l´idée du grand chef -d´ailleurs, la plupart de leurs chefs n´eurent pas une fin heureuse- et aucun dogme philosophique, religieux ou autre, aucun livre sacré n´a jamais dominé leur vie politique, culturelle ou spirituelle.

            N´ayant ni chef, ni livre sacré, ni dogme opprimant, les Grecs n´ont jamais cru que l´État fut quelque chose de divin, de transcendantal. C´est pourquoi, peut-être, pour eux l´État n´est pas défini négativement, il n´ordonne pas noli tangere,   mais positivement : l´État ou mieux le Kœnon, la Polis, doit venir au secours de ses membres, il ordonne tuti adjuvare. Cela veut dire que tous ceux qui jouissent de la citoyenneté ont les mêmes droits et devoirs envers l´État et, surtout, ils ont le même accès au pouvoir. Pour la Civilisation Grecque le citoyen, l´homme est un sujet de pouvoir. Aucune autre civilisation ne permet le même accès au pouvoir à tout citoyen : "Non pas seulement sujet, mais encore et bien plus l´homme est objet de pouvoir.", écrit Sami Naïr dans l´Introduction de son Machiavel et Marx (9).

            Pour la Civilisation Grecque, l´Homme est un animal politique, ζιον πολιτικὸν   (zoon politikon), dira Aristote. Pour les autres, il n´est qu´un animal social. Quelle est la différence ? Politikon signifie créer, changer et réviser ses  lois ; social signifie avoir toujours  les  mêmes  lois ; les animaux sociaux,  comme, par exemple, les abeilles et les fourmis, ont reçu, par le dieu ou par la nature, une fois pour toutes, leurs lois. Et voilà la différence de mentalité entre  ceux qui croient que l´Homme est un animal politique et ceux qui croient qu´il est un animal social, déjà d´après la Mythologie : Minos, le Moïses Grec, parle avec Zeus, tous les neuf ans, et il révise les lois crétoises ; dans l´Athènes classique la procédure de la révision sera reprise chaque année. Alors que Moïses, le Minos Hébreux, a reçu les Dix Commandements, une fois pour toutes.

            Pour la Civilisation Grecque, le point nodal de l´émancipation humaine, ce sont les institutions politiques, c´est l´Homme même qui crée ses lois. Et ces institutions politiques ne sont faites ni par le dieu ni par la nature d´une manière transcendantale, métaphysique, inchangeable. Pour la Civilisation Grecque le point nodal n´est ni la technologie, ni le travail social mais  qui fait la loi ? une seule personne, un petit  nombre  de citoyens ou le Démos ? Ayant l´habitude de changer et de réviser leurs lois pour les adapter, les Grecs n´ont jamais pensé que les conditions ne sont pas encore assez mûres pour les changer.

            Les Grecs n´ont jamais séparé le Politique du Social ou plutôt ils croyaient que le Politique est un sous-ensemble du Social, ce qui veut dire que tout ce qui est politique est à la fois social (l´être humain), tandis que ce qui est social n´est pas toujours politique (abeille). C´est pourquoi le Politique (l´État, dira Hegel) et le Social (la société civile, dira Hegel) seront une seule entité  pour  les  Grecs : le Démos.

            Or, la démocratie des Grecs du Sud sera mutilée et étouffée par les Grecs du Nord, les Macédoniens, Philippe et surtout son fils Alexandre le Grand. Depuis ces deux grands guerriers et conquérants grecs la Civilisation Grecque a perdu sa vigueur, sa force, son essence : la Démocratie et le Politique  sont séparés du Social ; la Civilisation Grecque s´aligne, plus ou moins, avec les civilisations orientales où régnait le Patriarcat. Le Patriarcat, qui fut et est l´inspirateur de la plupart des maux de l´Humanité et qui, en Grèce, est "gynécocratisé", grâce à la démocratie, devient, avec les Grecs du Nord, les  Macédoniens, même pour la Civilisation Grecque, l´état de chose normal : et le Politique est séparé du  Social. Les Romains imitent Alexandre le Grand, malgré une résistance greco-chrétienne des trois premiers siècles de notre ère.(ETRE CONTINU)

par  Alexandre Kontos

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Job title: (f)PHELLOW OF SOPHIA Profession: RESEARCHER Company: ANTHROOPISMOS Favorite quote: "ITS TIME FOR KOSMOPOLITANS(=HELLINES) TO FLY IN SPACE." Interested in: Activity Partners, Friends Fashion: Classic Humor: Friendly Places lived: EN THE HIGHLANDS OF KOSMOS THROUGH THE DARKNESS OF AMENTHE
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