LA POLITIQUE COLONIALE DE CESAR EN ESPAGNE ENJEUX DES RESSOURCES NATURELLES ET COLONISATION DANS LA GUERRE CIVILE . 49-44 AVANT J.C. ( CHAPITRE ιIb)


(suite de  17/01/11)

b. Hypothèse de datation

Il semble que, suivant l’hypothèse de Le Gall, il soit plus aisé de dater la Lex
Coloniae Genetiuae parallèlement à la Lex Mamilia Roscia Peducaea Alliena Fabia qu’il
datait toutes deux de 47 av.J.-C. F.T. Hinrichs proposait la date de 49333 pour cette
dernière en la distinguant d’une Lex Mamilia plus ancienne. Si l’on se place dans une
perspective plus large, en considérant le nombre de colonies fondées par César ou du
moins, à son initiative, il semble fort probable que les chartes de fondations des cités
étaient calquées sur un même modèle. Si l’on accepte ce point, on pourrait émettre
l’hypothèse de l’existence d’une loi césarienne plus générale qui aurait réglementé dans
les moindres détails le processus de fondation des colonies.
Plusieurs éléments dans le texte même de la Lex Coloniae Genetiuae laisse supposer que
César tenta d’organiser une première fondation à Urso dès les débuts de la guerre civile
après sa campagne espagnole de 49. La mention du chapitre 125 concernant la titulature
de César posait problème comme on a pu le constater.
Les restitutions de Le Gall et de Crawford étaient similaires mais traduites différemment ;
ils s’accordaient à mettre la mention de proconsul à l’ablatif. Le Gall supposait d’ailleurs,
de même que Mommsen, que César ait eu le pouvoir officiel, insistons sur ce point, de
nommer les proconsuls ce qui semble discutable.

On peut toutefois proposer la restitution suivante :
… iussu{q}ue C. Caesaris dict(atoris) co(n)s(ulis) proue co(nsulis)

Il semblerait possible de restituer le titre de proconsul, étant donné qu’il suit celui de
dictateur et de consul, au génitif singulier ; dans ce cas la titulature complète C. Caesaris
dictatoris consulis proueconsulis ne pourrait se rapporter qu’à César. Dans le cas où l’on
maintiendrait la restitution de proue co(nsule) à l’ablatif, Crawford semble le considérer
comme attribut du sujet ; il s’agirait d’un ablatif absolu. Si l’on se fonde sur cette
restitution, la mention du proconsulat de César pose un problème de datation.
Si l’on considère que César est évoqué en tant que dictateur, consul et proconsul, il serait
envisageable que cette loi ait été promulguée dès 49. La situation institutionnelle à Rome
est troublée au cours des mois précédant la campagne espagnole, comme nous l’avons vu,
ce qui expliquerait un tel cumul ; César, en théorie, renonçait à son imperium
proconsulaire une fois le pomoerium franchit. La situation étant exceptionnelle au
moment de son entrée à Rome, il est malaisé de définir de quels pouvoirs il était investi à
ce moment là. Quelle est sa charge officielle, lorsqu’il quitte Rome pour l’Espagne ? Il se
fit voter par Lépide la dictature durant son absence334sans doute aux mois de mai-juin 49,
mais disposait-il d’autres pouvoirs ?
César arrive à Rome aux alentours du 1er avril335. Toutefois un élément intéressant est à
souligner : le Sénat est convoqué hors de la Ville336 au temple d’Apollon337. La réunion
du Sénat est présidée par deux tribuns, sans doute Q. Cassius Longinus et Antoine338,
mais il semble qu’alors César était proconsul339. Ce point est notable : César ne préside
pas la réunion du Sénat, puisqu’en tant que simple citoyen340, ou proconsul, il ne dispose
pas de l’imperium domi. Peut-on y voir un élément qui impliquerait qu’il n’ait pas déposé
son imperium proconsulaire ? Si l’on se replace dans le contexte des premiers mois de
49, l’essentiel du conflit entre Pompée et César concernait la question de la déposition de  leurs pouvoirs respectifs ; si Pompée n’avait pas déposé son imperium, César durant les  quelques jours qu’il a passés à Rome, au début d’avril 49, l’aurait-il fait ?
Il semblerait donc plausible qu’il ait conservé un titre lui permettant de commander avec
un semblant de légitimité des armées hors d’Italie. On pourrait évidemment objecter
l’épisode du tribun Metellus concernant le trésor public qui se trouvait au temple de
Saturne341. Lors de la réunion du Sénat, César semblait avoir pour intention de trouver un
moyen de rétablir un dialogue avec le camp Pompéien ; en cas d’insuccès sans doute
prévoyait-il qu’il était préférable de ne pas déposer sa pro magistrature. Devant l’insuccès
de sa démarche, le Sénat n’ayant pas résolu le conflit, César franchit le pomoerium pour
accéder au temple. On note donc une distinction entre un respect des formes
institutionnelles afin de tenter une conciliation et, une fois que le conflit semblait
inévitable, la nécessité matérielle pour César de s’emparer du trésor public ; à ce moment
là le respect des règles concernant l’imperium ne lui semblait plus indispensable.
Un élément important pose problème concernant la mention du chapitre 125 ; l’évocation
de César en tant que consul ; César n’est pas consul en 49 mais en 48. On peut
difficilement expliquer ce passage sans recourir à l’hypothèse de Frederiksen342 ou à celle
de Crawford343. Si l’on se replace dans le contexte politique de l’année 49, en
récapitulant les éléments que l’on sait, il est évident que la situation institutionnelle
n’était guère stable. César, en décembre 50, souhaitait occuper le consulat pour l’année
suivante ; on sait qu’il ne l’obtint pas. Puis, vraisemblablement, il conserva son imperium
proconsulaire bien qu’il eut franchi le pomoerium. Cependant il prit soin de ne pas
présider la réunion du Sénat du 1er avril 49 ; il laissa ce rôle à ses partisans bien qu’ils
fussent tribuns. Si l’on admet l’hypothèse qu’une première étape juridique concernant la
Lex Coloniae Genetiuae ait été exécuté au cours de l’année 49, il est probable que les  graveurs, ou les scribes, si l’acte fut inscrit sur rouleau n’eut pu avoir une certitude  concernant la titulature exacte et « officielle » de César.
Cette instabilité, nous permet d’avancer un élément qui pourrait conforter notre
hypothèse ; seule l’année 49 permettait une telle confusion. On serait bien en mal de
définir en quelle qualité César agit cette année puisque, comme le résumait Ronald
Syme344, « une question de force avait remplacé une question de droit » ; toute procédure
légale ne pouvait donc qu’être fictive.
A partir de 47, on sait exactement quelle est la titulature officielle de César ; il ne peut,
logiquement, être évoqué en tant que proconsul dans un acte officiel. Le Gall avait
démontré que la Lex Coloniae Genetiuae ne pouvait pas être postérieure à 47345. On peut
assurément le rejoindre sur ce point. Cependant il considérait, en faisant le lien avec la
Lex Mamilia Roscia Peducaea Alliena Fabia, que les magistrats constituant une
commission devait avoir au moins exercé la préture ; or il a été démontré que dès
l’époque syllanienne, des priuatii pouvaient organiser une deductio346. En faisant un lien
entre ces deux textes juridiques, on rejoindrait l’hypothèse d’Hinrichs347, qui date cette
loi de 49 ; les cinq magistrats composant cette commission auraient pu exercer cette
charge ; deux d’entre eux étaient préteurs en 49 348.
Un autre élément dans le texte conforte cette hypothèse d’une première législation en 49.
Au chapitre 104, on trouvait la mention suivante :
qui iussu C. Caesaris Dict(atoris) imp(eratoris) et lege Antonia senat(us)que
c(onsultis) pl(ebi)que sc(itis) ager datus atsignatus erit.
On interprétait à maintes reprises ce passage de la façon suivante : Antoine fit voter cette
loi décidée par César, dictateur et imperator, dans les mois suivants sa mort, ce qui est
discutable puis qu’on apprend par Cicéron349 que les lois votées par Antoine en 44 furent  retirées peu après350. Le Gall pensait qu’il s’agissait d’Antoine en tant que magister  equitum du dictateur qui fit voter cette loi durant son absence en Orient en 47, date qu’il  propose concernant la Lex Coloniae Genetiuae.
On sait néanmoins qu’un tribun pouvait proposer une loi et la faire approuver par le
Sénat et la Plèbe (… senatusque consultis plebique…). Or Antoine était tribun pour
l’année 49 et se trouvait à Rome durant l’absence de César351, ce qui lui permettait de
promulguer une Lex Antonia qui aurait fondé Urso. On sait qu’il a promulgué plusieurs
lois suivant les instructions de César, notamment la loi sur les enfants des proscrits
syllaniens352 ainsi que celle concernant ceux qui furent condamnés par la loi pompéienne
de 52353. Si César a envisagé une loi agraire ou du moins une charte fondant Urso dès
49, il l’aurait faite établir par Antoine ; ce qui expliquerait le lege Antonia du chapitre
104.
Il semble que, dès 49, César ait commencé à réorganiser juridiquement certains
territoires une fois qu’ils étaient soumis. Rappellons la Lex Iulia de ciuitate
Gaditanorum pour le cas de Gadès, qui date de son passage en Espagne en 49. Cette loi,
planifiée une fois la région pacifié, ne fut confirmée que plus tard à Rome354. Ce fut
également le cas pour la loi confisquant une partie des terres de Massilia355 après le long
siège de 49. César semblait prendre les décisions une fois sur place et les faire approuver
par la suite par les assemblées, ce qui fut sans doute également le cas pour Urso.
Il est donc possible que, dans un premier temps, César ait décidé d’installer des
colonies afin de contrôler une zone turbulente, après Ilerda et sa victoire sur Varron. Ce
qui expliquerait la présence de 6000 colons harcelés par les Pompéiens356. On peut
émettre l’hypothèse que la première élaboration de la loi d’Urso daterait donc de 49. Elle
pourrait, qui plus est, faire partie d’un Lex Iulia Agraria générale dont on n’aurait que des
indices d’existence357. La Lex Mamilia358 et la Lex coloniae Genitiuae feraient ainsi   partie d’un large programme de distribution de terres à l’échelle des territoires  méditerranéens contrôlés par Rome, donc une supposée Lex Iulia Agraria qui serait
différente de celle de 59 concernant les lotissements.
Dans un second temps, César confia le gouvernement de la province à Q.Cassius
Longinus359. Ce dernier, comme nous l‘avons précédemment, était lié aux exactions qui
provoquèrent le soulèvement des provinces ibériques.
Le processus de fondation d’une colonie est théoriquement long. Il s’agit, une fois la
loi votée, d’enrôler les colons, de procéder à l’arpentage du territoire destiné aux colons,
et de régler la question du partage des terres entre indigènes et allogènes. On peut donc
supposer, si l’on admet l’hypothèse qu’une première version de la loi d’Urso daterait de
49, que le processus fut évidemment ralenti par le soulèvement de la province. César,
après avoir réprimé la révolte et vaincu les fils de Pompée à Munda, a sans doute voulu
régler la question de la colonisation d’Urso ; ce qui pourrait expliquer les motifs de cette
cité à résister au vainqueur de la guerre civile.
Quand bien même les exactions de Cassius Longinus auraient exaspéré la province,
on s’explique mal la résistance des espagnols autrement que par la résistance à la
confiscation de leurs terres. Dans le Bellum Hispaniense, il est question de treize légions
pompéiennes360 ; elles étaient constituées entre autres de deux légions varroniennes, de
celle d’Afranius, et d’une quatrième facta ex colonis qui fuerunt in his regionibus. Ces
colons établis dans la province étaient probablement soit des colons établis par Pompée,
ils suivraient alors son fils en vertu des liens clientélaires, soit de colons établis par César
au cours de son premier passage en 49. Toutefois, concernant cette dernière hypothèse
comment expliquer que ces colons se soient révoltés contre celui qui les avait lotis ?
L’auteur du Bellum Hispaniense a sans doute pu exagérer, étant donné la rhétorique
césarienne, la difficulté de la campagne de 45. Cependant l’impopularité de César ne peut
s’expliquer que par les exactions de son lieutenant. Si l’on suppose que les premières
mesures concernant la fondation d’Urso, et d’autres colonies, avaient été entamées dès  49, on peut ainsi s’expliquer la résistance de cités comme Munda et Urso malgré la  défaite de Pompée le Jeune.361
On distinguerait donc plusieurs phases. Tout d’abord la prise de décision par César en 49
et une première élaboration de la loi présentée par Antoine pendant l’absence de César.
Puis, l’enrôlement des colons et le départ pour le site qui a du être fortement ralenti par le
soulèvement espagnol de 47-45. Enfin, la colonisation en Espagne fut reprise, une fois la
paix rétablie après Munda. Par la suite, après l’assassinat de César, le site d’Urso
accueillit sans doute une nouvelle vague de colons, probablement à l’époque triumvirale
ou augustéenne.
Différents arguments et différentes hypothèses ont pu être avancés concernant
l’appartenance de la loi d’Urso au programme césarien de colonisation de l’Espagne.
Nous avons donc tâché ici d’établir un état de la question à ce sujet et de proposer une
hypothèse de datation. Si l’on pouvait se permettre une quasi certitude, ce serait de
considérer que la loi à laquelle on a affaire soit lié à la colonisation césarienne qu’elle ait
été ou non établie de son vivant.

A l’origine de toute fondation coloniale, une loi est l’acte qui initie le processus.
La loi agraire fixe toutes les caractéristiques de la colonie : les pouvoirs et la
composition des triumviri et des decemviri de la commission chargée de l’application de
la loi sur le terrain, les territoires à partager aux colons, les bénéficaires des distributions,
le mode de distribution, les liens de patronat entre la colonie et le responsable de la loi.
Tâchons à présent d’établir ce que l’on sait concernant la procédure juridique
d’établissement de cette loi.

(ETRE CONTINUE)

LAURENT GOHARY

NOTES

333 Hinrichs, 1969, p. 520-544.

334 Alors qu’il se trouvait à Marseille (Caes., B.C., 2, 21, 5 ; Lucain 5, 383 ; Ap., G.C.., 2, 48 ; Dion
Cassius, XLI, 36, 1-2 ; 43, 1, 1).
335 Dion Cassius XLI, 15, 2 et 16.
336 Caes., B.C., I, 32 ; Cic., Att., IX, 17, 1 ; Fam., IV, 1, 1 ; Plut., Caes., 35, 4 ; Dion Cassius, XLI, 1, 15, 2.
337 Lucain, Pharsale, III, 6.
338 Dion Cassius, XLI, 15.
339 Bonnefond Coudry, 1989. p.147 et suivantes.
340 Si l’on suit Lucain (III, 7). César était effectivement « un simple citoyen », son imperium proconsulaire
fut renouvelé par la Lex Trebonia de 55 (Cic., Att., IV, 9, 1 ; Dion Cassius XXXIX, 33-36) mais pour cinq
ans. Son pouvoir expirait donc au début de l’année 49. C’est parce que César craignait des poursuites
judiciaires, qu’il voulu être candidat au consulat pour 49 puis pour 48. C’était bien là la raison qui
déclencha la guerre civile qui inspira le poète. En tant que simple citoyen, s’il ne se réfugiait pas dans
l’illégalité en demeurant à la tête de ses troupes, il pouvait comparaître tandis qu’en tant que que consul
designatus, du point

341 Peu avant le récit de cet épisode, Dion Cassius nous rapporte ceci : « César ne donna pas alors au peuple
les sommes qu’il lui avait promises : bien loin de là, il exigea pour l’entretien de l’armée qui inspirait tant de
craintes tout l’argent déposé dans le trésor public. De plus, comme si la République avait été dans une
situation prospère, on prit le vêtement réservé pour le temps de paix ; ce qui ne s’était pas encore fait. Un
tribun du peuple, Lucius Métellus, combattit la proposition concernant les fonds… ». La précision
concernant « le vêtement réservé pour le temps de paix » signifie sans doute que César, ou ses partisans,
agissaient en vertu d’un semblant d’imperium domi qui leur permettait de prélever les fonds sans susciter
des troubles majeurs excepté dans l’aristocratie sénatoriale dont témoigne Cicéron (Att., IX, 6, 3; X, 4, 8 et
8, 6).
342 Sans préciser que ce fut le cas pour ce passage de la loi, Frederiksen (Frederiksen, 1965. p.180 et
suivantes) avance l’explication concernant les conditions de gravure des textes légaux ; les erreurs
commises par les graveurs étaient fréquentes, ne serait-ce que par ce qu’il considère comme des erreurs
linguistiques (Mommsen, 1909. p.209-211).
343 Crawford considérait, comme nous l’avons vu, que cette titulature de César est « précisément désignée
pour permettre toutes les éventualités » (Crawford, 1996. p. 450).

344 Syme, 1967. p. 56-57.
345 Le Gall, 1946. p. 139-143.
346 Moatti, 1993. p. 7-8. Les commissions agraires tendaient, à la fin de la République, à être constituées
d’officiers, de praefecti ou legati, voire même de sous officiers (centurions) ou d’affranchis comme ce fut
le cas à l’époque syllanienne. Il s’agissait d’un mode d’administration plus personnel (Suet., Caes., 78-79;
Broughton, MRR II, 1951-1952. p. 313 et suivantes).
347 Hinrichs, 1969, p. 524 et suivantes.
348 A. Allienus (Cic., Att., X, 15, 3) et L. Roscius Fabatus (Cic., Att., VIII, 12, 2; Caes., BC, I, 3, 6 et 8, 4;
Dion Cassius, XLI, 5, 2). Ce dernier fut probablement également l’auteur de la loi accordant la citoyenneté
aux transpadans (Yavetz, 1990. p. 76-81)
349 Cic., Phil., VI, 14; XI, 13.

350 Chouquer et Favory, 2001. p. 150-151.
351 Antoine avait été élu tribun en décembre 50 pour l’année 49 (Hirtius/Caes., B.G., 8, 50, 1-3 ; Plut., Ant.,
5, 1).
352 Suet., Diu. Iul., 41 ; Plut., Caes., 37 ; Dion Cassius XLI, 18, 2 et 17, 3 ; XLIV, 47, 4 .
353 Cic., Phil., 2, 55-56 ; ad Att. 10, 4, 8 ; Caes., B.C., 3, 1, 4 ; Suet., Div.Iul., 41.
354 Dion Cassius, XLI, 24, 1 ; Tite Live, Per., 110 ; Flor., II, 13, 29.
355 Dion Cassius, XLI, 25, 3.
356 Caes., B.C., I, 51.
357 Le fait qu’au cours de l’année 44 les consuls Marc Antoine et Dolabella aient proposé une loi créant une
commission de sept magistrats pour assigner des terres aux vétérans et aux citoyens les plus pauvres peut
constituer un indice (Cic. Att., XV, 19,2 ; Phil. V,7 ; V, 21, VIII, 26 ; XII, 23 ; Dion Cassius, XLV, 9).
César a pu concevoir un projet à plus large échelle pour lotir les vétérans et des plébéiens qui fut ensuite
repris par les Triumviri puis par Auguste. Cf chapitre précédant.

358 Nous désignerons désormais par Lex Mamilia la loi liée à l’époque césarienne à ne pas confondre avec
la Lex Mamilia de 111-109 av. J.-C.
359 Pseudo Caes., B.Al., IV, 48-64. Selon Carcopino (Carcopino J., César, Paris, 1968, p.355), Q. Cassius
Longinus serait le frère du futur assassin de César. Selon Gruen, (Gruen, 1974, p.182). Il avait déjà une
bonne connaissance de l’Espagne, ayant servi en tant que questeur sous le commandement exceptionnel de
Pompée (Cic., Att., 6, 6, 4 ; voir aussi Brougton, M.R.R., vol. III, p.52). Il avait, dès cette première
magistrature connue en Espagne, été poursuivi pour extorsions (cf. Cic., Fam., XV, 14, 4, lettre datée
d’Octobre 51).
360 Pseudo Caes., B.H., VII, 4 ; XXX, 1 ; XXXIV, 3.

361 Bell. Hisp., 41, 1-5.

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